Endemys | Les espèces invasives néfastes pour la biodiversité et l’Homme : des solutions ?
Les espèces invasives impactent la biodiversité et les activités humaines...
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Les espèces invasives néfastes pour la biodiversité et l’Homme : des solutions ?

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08 oct Les espèces invasives néfastes pour la biodiversité et l’Homme : des solutions ?

 

Les espèces animales et végétales introduites sont des espèces qui ne sont pas naturellement présentes sur un territoire. Leur introduction volontaire ou involontaire est essentiellement due à l’Homme. Certaines espèces introduites sont invasives.

C’est le cas d’espèces végétales (exemple : la griffe de sorcière Carpobrotus edulis) qui s’échappent des jardins et prolifèrent dans le milieu naturel (exemple : dans les dunes) où elles concurrencent des espèces autochtones parfois patrimoniales (exemple : la Buglosse crépue Anchusa crispa) pouvant induire leur disparition.

C’est également le cas d’insectes importés involontairement comme le Cynips du châtaigner (Dryocosmus kuriphilus) dont l’introduction en Corse par exemple est due à l’importation de plants de châtaigner infestés. Les attaques du Cynips provoquent une diminution de la croissance des rameaux et une baisse de la fructification (jusqu’à une perte de rendement de 50 à 70% dans la châtaigneraie à fruits) (V. Belrose, 2004 – Un Cynips menace la châtaigneraie à fruits – Insectes n°134, p.7-8).

 

LES SOLUTIONS ?

 

La prévention est l’action la plus efficace :

- Sensibiliser les populations et les socioprofessionnels sur les espèces invasives et les risques de diffusion dans la nature ;

- Inciter les commerçants en horticultures et animaleries à ne plus vendre d’espèces invasives ;

- Développer une production locale de plants afin de limiter les importations, cas notamment des oliviers, châtaigniers, des conifères, etc. ;

- Accentuer les contrôles biologiques sur les importations d’espèces végétales et animales ou de marchandises ;

- Renforcer la règlementation sur l’introduction d’espèces animales et végétales à caractère invasif et parasitaire.

 

Mais quand le mal est fait, si des moyens de lutte existent, il est indispensable de les mettre en place dès que possible afin de contrôler l’invasion, dans le meilleur des cas à la stopper voir éradiquer l’espèce invasive de l’ensemble du territoire infesté ou de certaines zones de ce territoire.

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